Un Road Trip du Mont-Ventoux aux Dolomites

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Un magnifique road-trip du Mont-Ventoux à la vallée de la Clarée en passant par les Dolomites.

Un road trip dans les Dolomites

Jour 1
Samedi 31 août

C’est notre quatrième départ en direction des Alpes ! Après y avoir gouté pour la première fois en 2016, nous ne pouvons plus nous en passer !

L’objectif principal de cette année est d’aller dans les Dolomites ! Et pour le reste nous verrons sur le moment comme d’habitude. Il ne fait pas beau dans les Dolomites pendant au moins une semaine, donc nous n’allons pas nous presser pour nous y rendre.
Au moment de partir ce matin, nous n’avons pas d’objectif précis. Seule certitude, nous partons vers l’Ouest….

Et c’est ainsi que quelques heures plus tard, nous nous retrouvons dans les Cévennes, au belvédère de la baume Auriol. C’est le meilleur point de vue pour admirer ce spectacle géologique époustouflant du Cirque de Navacelles, un canyon de 300 mètres creusé par la Vis à travers les Causses. Nous pouvons observer en contrebas le méandre, les hameaux serrés, les cultures verdoyantes contrastant avec l’aridité des versants. Le site du cirque de Navacelles est classé à l’UNESCO en juin 2011, puis obtient le label « Grand Site de France ».

La Maison du Grand Site, propose une exposition permanente: « Les Paysages de la Vis ».  À l’extérieur un animateur de la LPO propose une animation sur les rapaces du site avec notamment la présence de  colonies de vautours.

Le cirque de Navacelles

Le cirque et le méandre de Navacelles ont une longue histoire dont le dernier épisode remonte à 6000 ans à peine. Au sortir du Secondaire, la région des causses constitue une vaste plaine de sédiments marins se transformant en calcaire. Lorsque les causses se surélèvent au Tertiaire, la Vis commence à s’enfoncer sur le plateau — il y a 10 millions d’années —, creuse son canyon, passe en partie sous terre où ses eaux se chargent de carbonate, ressort à l’air libre (à la Foux). Ralentie dans les méandres, l’eau dépose ses sels minéraux au fond de la rivière, créant peu à peu une épaisse couche de tuf. Au point que la Vis abandonne il y a – 5 000 ans le méandre de Navacelles pour couler tout droit, libérant ainsi des terres enrichies par les alluvions.

Source: L’Hérault à pied

Au cœur du cirque de Navacelles, cette énigmatique figure naturelle est un méandre abandonné par la rivière il y a environ 6000 ans: à force de creuser son lit, la Vis a coupé son méandre et pris un raccourci pour le rejoindre en aval par une cascade. La Vis marque la frontière entre le département de l’Hérault et celui du Gard. Au centre on voit le rocher de la Vierge, entouré d’une bande de terre fertile.

La formation d’un méandre

Un méandre est une ondulation décrite par un cours d’eau dont le tracé s’écarte de la direction principale de l’écoulement pour la retrouver après avoir décrit une courbe prononcée.
L’eau érode d’abord la rive concave (arrondie à l’intérieur) là où le courant est le plus fort. Cette berge est en général la plus raide.
Dans un second temps, elle dépose sur la rive convexe (saillante à l’extérieur) des alluvions qui forment petit à petit une pente douce.
les alluvions en se déposant forment une langue de terre fertile, sur laquelle s’implanteront plus tard des activités humaines.

Source: Panneau d’information sur site

Après un orage bref, nous descendons (en voiture) les 300 mètres de dénivelé de ce fabuleux amphithéâtre naturel, pour visiter le petit hameau de Navacelles.
Nous stationnons ce soir sur l’aire communale de Vissec à quelques kilomètres de Navacelles. La nuit est agitée par un gros orage …

Jour 2
Dimanche 1 septembre

Le moulin de la Foux et la résurgence de la Vis

Après le gros orage de cette nuit, nous avons beau temps ce matin, mais la fenêtre météo risque d’être de courte durée. Les prévisions annoncent de la pluie vers midi. Nous choisissons donc une randonnée au départ de Vissec qui longe le lit asséché de la Vis, affluent de l’Hérault, dont la majestueuse résurgence se trouve au niveau des Moulins de la Foux. En effet, après un parcours souterrain, dans le calcaire des Causses de Blandas et du Larzac méridional, la rivière de la Vis sort puissamment des entrailles des Causses aux moulins de la Foux. Un lieu exceptionnel et un moment hors du temps !

Après une douche (froide) à l’aire communale de Vissec, nous prenons la route pour la visite du lieu emblématique du Gard: le pont du Gard !

Situé à Vers-Pont-du-Gard, le pont du Gard, qui enjambe le Gardon, est un pont à trois niveaux destiné au passage d’un aqueduc romain. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain,  il est classé dés 1840  au titre des monuments historiques.  En 1985, il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Bâti dans la première moitié du Ier siècle et utilisé jusqu’au début du VIe siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain, de plus de 52 kilomètres, qui conduisait l’eau de la Fontaine d’Eure située à d’Uzès,  jusqu’à la ville de Nîmes. Cet aqueduc est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 mètres, la pente moyenne générale étant de 24,8 centimètre par kilomètres.

Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées afin que l’ouvrage soit utilisé comme pont routier. Dès le XVIe siècle, le pont du Gard bénéficia de restaurations régulières destinées à sa préservation. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747.

Nous passons notre seconde nuit de vacances à St Bonnet du Gard.

Jour 3 Lundi 2 septembre

Le Mont-Ventoux

Ce matin, nous prenons la direction de Gigondas, pour une randonnée vers les dentelles de Montmirail. Malheureusement les sentiers du massif sont fermés aujourd’hui en raison des risques d’incendies: la matinée sera donc touristique.

Nous nous rendons tout d’abord au petit village médiéval de Séguret, classé aux « plus beaux villages de France ». Situé  au nord des Dentelles de Montmirail et à l’ouest du Mont-Ventoux, le village est bâti au pied d’une colline surmontée de son château féodal en ruine. Notre balade dans les petites rues du village nous permet d’admirer quelques monuments: la porte Reynier, le beffroi du XIVe siècle avec son unique aiguille, l’église Saint-Denis du Xe siècle, la rue des Poternes, la porte des Huguenots, la fontaine des Mascarons …

Le prochain arrêt est au village de Vaison-La-Romaine.

Vaison-la-Romaine

Située dans le Vaucluse, au pied du « géant de Provence », Vaison-la-Romaine est une ville connue pour ses vestiges romains particulièrement riches, ainsi que pour sa cité médiévale et sa cathédrale. Ce qui caractérise particulièrement Vaison-la-Romaine, c’est de voir dans un même ensemble les villes antique, médiévale et moderne.
Avec quatre théâtres, de nombreux lieux d’exposition et galeries, Vaison-la-Romaine est également une importante ville d’art.
Entourée de sept collines, Vaison-la-Romaine est traversée par les eaux de l’Ouvèze. Affluent du Rhône, longue de 85 km, la rivière a aujourd’hui, le plus souvent, un faible débit. Mais l’Ouvèze est capable de colères terribles. La crue catastrophique du 22 septembre 1992 et les inondations qu’elle a engendrées l’ont tragiquement rappelé.

Il y a tellement longtemps que je voulais voir le Mont-Ventoux. Visible depuis une centaine de kilomètres aux alentours, le Mont-Ventoux attire notre regard et attise notre curiosité. Il est le symbole de la Provence. Nous y montons par le versant Nord. Au sommet, fait rare d’après les dire des gens du pays, nous n’avons pas le moindre vent, et nous pouvons donc profiter du sommet pendant plus de deux heures.

Le Mont Ventoux

Situé dans le Vaucluse le Mont-Ventoux culmine à 1910 mètres. Depuis 1966, il est coiffé d’une tour d’observation de plus de quarante mètres de haut surmontée d’une antenne. Son isolement géographique le rend visible sur de grandes distances. Le massif fait environ 25 kilomètres de long pour 15 kilomètres de large. Une forêt de mélèzes, de cèdres et de sapins le couvre jusqu’à 1500 mètres d’altitude. Au-delà, la végétation disparaît pour laisser place à un sommet aride de couleur blanche, fait de pierres plates appelées lauzes. Surnommé le Géant de Provence ou le mont Chauve, il est le point culminant du Vaucluse. Il est classé en réserve de biosphère par l’UNESCO et en site Natura 2000.

Le mont Ventoux est soumis à un régime méditerranéen dominant, responsable parfois l’été de températures caniculaires, mais l’altitude induit aussi une grande variété de climats, jusqu’au sommet à l’influence continentale de type montagnard, en passant par un climat tempéré à mi-pente. En outre, le vent peut être très violent et le mistral souffle pratiquement la moitié de l’année.

La première ascension jusqu’au sommet serait l’œuvre, le 26 avril 1336, du poète Pétrarque depuis Malaucène sur le versant nord.

Avant d’être parcourue par trois routes principales, la montagne était sillonnée de sentiers de bergers, qui ont été transformés en sentiers de randonnée.

La route depuis Malaucène par la D 974, dite route du Mont Serein, a été construite en 1931 pour desservir la station de ski.
Sur l’autre versant, la route venant de Bédoin rejoint au niveau du chalet Reynard la route qui monte depuis Sault. Cette route, longue de 21,6 kilomètres, avec des pentes oscillant entre 7,4 et 10 % est inaugurée au printemps 1882. Elle ne sera goudronnée qu’en 1934.

Le Mont-Ventoux a été gravi pour la première fois par les coureurs du Tour de France 1951. Depuis, le col a été franchi à 18 reprises et a servi d’arrivée à 10 étapes.

La stèle de Tom Simpson au Mont Ventoux

A 2,5 kilomètres du sommet se dresse une stèle en hommage à Tom Simpson, coureur Anglais, mort d’une crise cardiaque sur les pentes du Ventoux lors du Tour de France 1967.

En sa mémoire, cyclistes amateurs et promeneurs déposent divers objets sur les marches de la stèle; casquettes, bidons, gants, des cartes de visites glissées sous une pierre pour résister au vent…

Nous descendrons sur le versant sud jusqu’à St Saturnin les Apt.

Jour 4
Mardi 3 septembre

Le Colorado provencal de Rustrel

Le Colorado provençal est une ancienne carrière d’ocre exploitée depuis 1871 jusqu’en 1993, année où elle sera ouverte au tourisme.
Ces anciennes carrières forment aujourd’hui un site exceptionnel aux paysages insolites. Cet important gisement a été baptisé ainsi pour la variété de ses formes et de ses couleurs. Le parcourir, permet d’associer plaisir de la marche et découverte d’un patrimoine industriel. Ce véritable paysage de western, entre les villages de Rustrel et de Gignac, au bord de la rivière Dôa, offre un spectacle époustouflant.

Dans l’après-midi nous prenons la direction du Lavandou où nous passons la nuit.

Jour 5
Mercredi 4 septembre

Une belle randonnée en boucle à Port Cros

Au cœur du Parc National, Port-Cros propose de belles randonnées. De nombreuses boucles et leurs variantes permettent de moduler une multitude de balades. Une magnifique journée qui débute et se termine par une promenade en mer. Magique et inoubliable !

Jour 6
Jeudi 5 septembre

Sur le sentier du littoral Varois: De l’Escalet à la Briande en passant par le Cap Taillat

Cette journée est particulière pour moi ! En effet aujourd’hui nous sommes à l’Escalet et nous partons à pied à la Briande ! Ici, c’est tout simplement les plus beaux souvenirs de vacances de mon enfance.
Le sentier du littoral Varois, de l’Escalet à la Briande est une merveilleuse randonnée qui surplombe de belles criques. Le Cap Taillat offre un point de vue exceptionnel sur le massif des Maures et le littoral d’un côté et sur les îles d’Hyères et la Méditerranée de l’autre.

Après une baignade à l’Escalet, nous reprenons la route. Nous ne pouvons pas finir ce « pèlerinage » sans aller se promener dans les rues de Ramatuelle.

Cette belle journée se termine au Cap Camarat, d’où nous avons une belle vue sur la plage de Pampelonne et le Golfe de Saint-Tropez.

Jour 7
Vendredi 6 septembre

Le Rastel d’Agay

Avant de continuer notre route vers l’Est (la météo dans les Dolomites s’améliore d’ici 3 jours !) nous nous arrêtons visiter rapidement Saint-Tropez. Le meilleur moment de la matinée est certainement la visite du musée de la gendarmerie et du cinéma…

Nous continuons la route de la côte jusqu’à Agay, au pied du massif de l’Estérel. Nous occupons la fin d’après-midi avec une randonnée facile au Rastel d’Agay (287 m) et sa table d’orientation qui procure un panorama superbe sur la baie d’Agay et le massif de l’Estérel et ses roches rouges, notamment vers le Pic de Cap Roux et le Pic de l’Ours.

Jour 8 Samedi 7 septembre

Le massif de l’Estérel

Pas une mais trois (petites) randonnées aujourd’hui ! C’est une journée complète que nous allons consacrer à la découverte de ce massif.

Le premier objectif de notre journée est le pic de Cap Roux (359 m).

Après quelques kilomètres de voiture, c’est parti pour la deuxième petite randonnée de la journée: le pic et la dent de l’Ours (2.5 km et 200 m D+).
Enfin, pour clôturer cette belle découverte du massif de l’Estérel, nous finissons la journée par une balade côtière au cap Gramont (3 km et 200 D+).

Jour 9
Dimanche 8 septembre

Cannes et Antibes

Une longue journée de transition pour se rapprocher de l’Italie. Après une visite rapide de Cannes, puis d’Antibes, ce soir nous sommes en camping au dessus de Menton.

Jour 10
Lundi 9 septembre

Lac de Caldonazzo

Une longue journée de route. Transfert de Menton à Trento aujourd’hui.
Ce soir nous sommes dans un lieu très reposant au camping « Punta Indiani » au bord du lac de Caldonazzo. C’est le plus grand lac situé entièrement dans le Trentin; il mesure environ 5 km de long sur moins de 2 km de large.

Jour 11 Mardi 10 septembre

La route des Dolomites

Enfin nous y sommes ! La route jusqu’à Cortina est un vrai enchantement. Le premier arrêt de la journée est au Passo di Valparola (2168 m), pour une courte balade.

Quelques kilomètres plus loin, nous faisons un nouvel arrêt au lac de Carezza. Ce lac, très célèbre, est situé dans le haut val d’Ega à 1534 mètres d’altitude, dans le Tyrol du Sud. Il est situé au milieu d’une épaisse forêt de sapins et sous les pentes du groupe du Latemar, qui se reflète dans ses eaux cristallines.

La légende du Lago di Carezza

Le sorcier du Latemar était tombé amoureux de la belle Ondina, nymphe qui réside dans ses eaux. Il avait tenté à plusieurs reprises de la kidnapper. Un jour, suivant une recommandation de la Stria del Masarè, il fit apparaître un bel arc-en-ciel au-dessus du lac Carezza afin d’attirer la nymphe. La Stria lui avait recommandé de se déguiser en marchand afin que la nymphe ne le reconnaisse pas. Mais il oublia de le faire et lorsque Ondina sortit de l’eau, elle reconnu le sorcier et s’enfuit pour ne jamais revenir. Alors, le magicien, de fureur, prit l’arc-en-ciel et le brisa en mille morceaux dans le lac. Depuis ce jour, toutes les couleurs de l’arc-en-ciel se reflètent dans les eaux du lac Carezza.

Nous nous installons au Camping « Le rocchetta » à Cortina d’Ampezzo pour deux nuits.

Jour 12
Mercredi 11 septembre

Les Cinque Torri et le refuge Nuvolau

Pour notre première randonnée dans les Dolomites, nous avons choisi de monter aux Cinque Torri; cinq tours de pierre dominant la vallée de Cortina d’Ampezzo. La vue des Cinque Torri surgissant des alpages face aux hautes montagnes est saisissante ! Une randonnée riche en émotions…

Avant de rentrer, nous faisons un détour par le Passo de Giau (2233 m), célèbre pour ses multiples passages du Tour cycliste d’Italie. L’endroit est magnifique !

Jour 13
Jeudi 12 septembre

Le lac de Sorapis

Avec ses eaux d’une couleur turquoise incomparable, le lac de Sorapis (Lago di Sorapis) est un des plus beaux lacs des Dolomites. Quel spectacle à l’arrivée ! Une claque visuelle !
Un effort supplémentaire nous hissera au pied du glacier à 2400 mètres…

Pour nous rapprocher du point de départ du Tour des Tre Cime, nous montons dormir ce soir sur le parking du refuge Auronzo à 2300 mètres d’altitude. Après s’être acquitté du tarif exorbitant du péage (30 € pour 24 heures !) nous empruntons la route sinueuse qui monte jusqu’au parking terminal. Il y beaucoup de camping car et de vans mais nous trouvons facilement une place face à la vallée… La vue au soleil couchant est grandiose !!

Jour 14
Vendredi 13 septembre

Le tour des Tre Cime di Lavaredo

Les Tre Cime di Lavaredo sont l’emblème des Dolomites. Ces trois montagnes magistrales surprennent par leur forme unique et singulière. Le massif est composé de la Cima Grande (2999 mètres), la Cima Piccola (2857 mètres) et la Cima Ovest (2973 mètres). Cette randonnée en boucle est mythique ; elle procure des vues époustouflantes sur les sommets des Tre Cime di Lavaredo.

Jour 15
Samedi 14 septembre

Prato Piazza et le refuge Vallendro

Notre dernière randonnée dans les Dolomites Ampezzane. Au départ de Cimabanche nous rejoignons Prato Piazza et ses magnifiques pâturages avant de descendre par le refuge Vallendro. Une jolie randonnée de 17 kilomètres et 580 mètres de dénivelé.

Jour 16
Dimanche 15 septembre

Madonna di Campiglio

Après ces quelques jours passés dans les Dolomiti Ampezzane, nous nous rendons aujourd’hui à Madonna di Campiglio dans les Dolomites de Brenta. Après avoir repéré le départ de la randonnée prévue demain, nous nous rendons à un petit belvédère sur le massif de Brenta. Que c’est beau !

Nous allons passer la nuit sur le parking du lac de Nambino pour être sur place pour la randonnée de demain.

Jour 17
Lundi 16 septembre

Les lacs Nambino, Serodoli et Gelato

Au départ de Malga Nambino (1635 m) tout proche de Madonna di Campiglio, nous partons pour une magnifique randonnée en boucle, au cœur du Parc Naturel Adamello Brenta, autour des lacs Nambino, Serodoli et Gelato. La vue sur le groupe de la Cima Brenta est sublime.

Jour 18
Mardi 17 septembre

La cascade di Nardis

La journée ne s’est pas passée comme prévue ! La route d’accès de la randonnée que nous avions choisie aujourd’hui est trop étroite pour le fourgon. Sagement nous allons visiter le Val di Nardis et ses cascades avant de prendre la route jusqu’au lac de Garde, simple étape pour la nuit.

Jour 19
Mercredi 18 septembre

La vallée de la Clarée

Nous repassons en France par le col de Sestriéres (2034 m) et le col de Montgenèvre (1850 m). À Briançon, nous prenons la route de la vallée de la Clarée pour se rendre à Nevache.
Renseignements pris à l’Office de Tourisme, le camping municipal à Roubion est fermé mais autorisé au stationnement.

Jour 20
Jeudi 19 septembre

Le lac Laramon et le lac du Serpent

C’est une magnifique randonnée dans un cadre grandiose qui nous fait découvrir deux joyaux lacustres dominant la vallée de la Clarée: le lac Laramon et le lac du Serpent. Quelle vue sur les superbes crêtes du Raisin, de la Roche Noire, du Diable et de Queyrellins ! Et en montant encore plus haut nous découvrirons  les petits lacs des Gardioles…

Jour 21
Vendredi 20 septembre

Le col du Chardonnet

Le col du Chardonnet est un grand classique de la Clarée offrant une grande variété de paysages, dont le marais d’altitude du Chardonnet. Le col offre un panorama splendide sur la barre des Écrins et la Meije. Randonnée de 15 km et 865 D+.

Jour 22
Samedi 21 septembre

Le col d’Izoard

Ce périple commencé par un monument du cyclisme (le Mont-Ventoux) s’achève aujourd’hui par la visite d’un autre grand col du Tour de France. Le Col d’Izoard (2360 mètres). Nous avons vu qu’il y a beaucoup de randonnées à faire dans ce secteur magnifique; c’est sur nous reviendrons…

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