Alpes,  Haute-Savoie,  Vallée de Chamonix

Le lac Blanc et les lacs de Chéserys

La randonnée incontournable de Chamonix ! Depuis le lac blanc, le panorama sur la chaîne du Mont-Blanc est tout simplement grandiose: le Mont-Blanc, l’Aiguille du Midi, les Drus, les glaciers du Tour et d’Argentière….Tout au long du parcours, cette randonnée procure des panoramas de cartes postales. En chemin, la rencontre avec les bouquetins est presque assurée.


Situation: Haute-Savoie / Vallée de Chamonix
Acces: Parking du téléphérique de la Flégère aux Praz
Date: Le 15 septembre 2017
Altitude minimale: 1877 m
Altitude maximale: 2350  m
Dénivelé cumulé: 680 m
Itinéraire: Boucle
Horaire: 4 H
Cartes: IGN 3630 OT Chamonix, Massif du Mont-Blanc
Voir plus: Le film de la randonnée

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Il y a trois jours que nous sommes à Chamonix et que nous n’avons pas pu profiter de cette magnifique vallée. Trois jours de pluie et de froid, nous connaissons par cœur le village !
Aujourd’hui enfin il fait beau, avant de nouveau le retour de la pluie pour demain.  Nous décidons donc naturellement de monter au Lac Blanc, pour faire « la randonnée mythique de Chamonix ».
Il a neigé cette nuit. Depuis le parking du téléphérique de La Flégère nous estimons à environ 2000 mètres la présence de neige au sol.
Nous choisissons de prendre le téléphérique de la Flégère qui évitera 2h30 de montée. Déjà en arrivant au sommet du téléphérique nous sommes saisis par la vue que nous découvrons.

Nous suivons le sentier classique du lac Blanc. Très vite la neige tient au sol, le sentier est par endroit verglacé. Tout au long du cheminement, nous admirons le panorama qui nous fait face; les grands glaciers ( glacier du Tour, glacier d’Argentière, glacier des Grands Montets, la Mer de Glace, le glacier des Bossons…) ainsi que tous les sommets du Massif: le Mont-Blanc, l’Aiguille du Midi, les aiguilles de Chamonix, les Drus, les Grandes Jorrasses, l’Aiguille Verte…

Nous arrivons au lac Blanc et son refuge vers 10 H 30. L’endroit est tout simplement magique. Nous restons un grand moment à flâner sur les rives du lac (en réalité il s’agit de deux lacs joints) pour faire de nombreuses photos.

Pour la descente, nous prenons le sentier derrière le refuge en direction des Lacs des Chéserys. La descente est assez raide, mais bien équipée avec des marches et des rondins de bois. La neige sur les marches est tassée par de nombreux passages et verglacée. Nous descendons prudemment jusqu’aux lacs des Chéserys. La dernière difficulté se franchit en empruntant une échelle courte et facile.

 

Les Aiguilles Rouges, qui nous dominent, sont appelées ainsi en raison de leur couleur due à l’oxyde de fer présent dans la roche. 

 

Nous descendons vers d’autres petits lacs et nous avons la surprise de rencontrer un groupe de bouquetins et leurs petits.

Le bouquetin (Capra ibex)

Ils vivent en hardes séparés: les hardes de mâles composées d’adultes de tous âges et les hardes de femelles avec leurs petits et des jeunes. Ils se regroupent à la fin de l’automne pour la période des amours. Les accouplements ont lieu entre les mois de décembre et janvier. La durée de la gestation chez la femelle est de 170 jours. Les mâles se reproduisent à partir de l’âge de 18 mois. Le chef d’une harde obtient sa suprématie au bénéfice de l’âge et de sa force qui ont fait de lui le vainqueur d’un combat.
Le mâle a une hauteur au garrot, de 85 à 95 cm et pèse de 65 à 100 kg. La femelle a une hauteur de 70 à 80 cm et pèse environ la moitié du poids du mâle.
Le bouquetin des Alpes peut vivre jusqu’à 20 ans.
Les mâles et les femelles ont des cornes creuses qui croissent toute leur vie. Elles sont entièrement cerclées par de petits segments qui donnent l’âge de l’animal. Les cornes du mâle sont ornées de protubérances sur la face antérieure et sont arquées vers l’arrière. Elles s’écartent progressivement l’une de l’autre. Elles mesurent de 50 à 90 cm chez l’adulte.
Les cornes des femelles, courbées également vers l’arrière, mesurent entre 20 et 30 cm et elles sont ornées de bourrelets.
L’hiver est difficile; les bouquetins quittent les hautes altitudes pour essayer de trouver de la nourriture sous le couvert forestier ( branches basses de sapins, rhododendrons, mousses, lichens…). A la fin de l’hiver, certains bouquetins peuvent avoir perdu la moitié de leur poids de septembre. Au printemps l’épais et sombre pelage hivernal est remplacé par le pelage d’été de couleur claire. C’est l’époque de la naissance des petits (un seul petit par portée, très rarement deux) qui resteront en dessous de 2000 mètres jusqu’au début de l’été. La majeure partie de la journée est consacrée à la sieste et à la recherche de nourriture.

Nous revenons sur nos pas, puis nous empruntons le TMB en direction du chalet des Chéserys (1998 m) puis jusqu’a la cabane de la Chavanne. Ce sentier en balcon nous ramène à la gare supérieure du téléphérique de la Flégère.

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